À propos

Qui se cache derrière La Vraie Vie du Poulailler ? Vaste question ! 

Virginie, 48 ans, je suis une femme de presque 50 ans, mariée avec un homme adorable que vous trouverez dans la Vraie Vie du Poulailler sous le nom de « Le Coq », 2 grands enfants, la Gazelle, 20 ans qui vit seule à Bordeaux depuis le mois de septembre pour ses études de Géographie, et l’Ado, 16 ans, adolescent dans tous les pores de sa peau, en bac pro mécanique. Chacun d’eaux à un amoureux (le Chat), une amoureuse (la jolie L) qui font aussi partis de la famille. 

Dans mon premier cercle, il y a aussi des parents attentifs, des frères et sœurs qui habitent loin, mais qui sont chers à mon cœur. Et des amis triés sur le volet.

J’habite une adorable bourgade du Tarn, Rabastens, à mi-chemin entre Toulouse et Albi.
Je vis au cœur du village, dans une jolie maison en cours de rénovation, entourée d’un petit jardin où s’ébattent 8 chats obèses.

À quoi je ressemble ? 1m65, mais je me tasse, 67 kg, plus ou moins, ça dépend des jours, blonde à l’intérieur, sans un seul cheveu blanc, et toc ! Les yeux verts pour ceux que ça intéressent.

Je suis curieuse, bavarde, princesse sur les bords, je porte le diadème divinement bien, râleuse parfois, souvent à fond ou complètement dépressive, ça dépend des jours, en tout cas, les émotions toujours au bord des lèvres. Seulement, Je m’ennuie vite. Et je n’en ai jamais assez. Du coup, je suis parfois épuisante dans la vie quotidienne. Mais il parait que c’est ce qui fait mon charme.

D’où je viens ?

J’ai grandi à Nice au sein d’une famille recomposée bien avant que ce soit la mode. 
À 20 ans, j’ai quitté la ville pour faire mes études ailleurs : de l’Architecture d’abord à Lyon, de l’histoire de l’Art ensuite à Bordeaux. Je suis titulaire d’un DEA d’Histoire des Mondes Antiques et d’un DESS de physiques appliquées à l’archéologie. J’adore mon pédigrée !

À 28 ans, j’ai tenté de rentrer dans la vie active par le biais des concours de la fonction publique, mais bien sûr cela n’a pas marché. J’ai alors exercé pleins de petits boulots (j’ai travaillé dans un magasin de photo en particulier.) tout en élevant ma Gazelle. C’est que j’avais été rattrapé par mon horloge biologique et comme Le Coq et moi vivions déjà ensemble depuis longtemps nous avions décidé de nous reproduire. 

Il y a 17 ans, le Coq a été muté dans la région toulousaine. Nous avons décidé de poser nos valises, après beaucoup d’errances (le Coq travaille dans les travails publics). 
Nous avons trouvé que la vie était agréable dans le sud-ouest, et donc décidé de rester. 
Notre deuxième bébé était né entre temps et plus question de bouger. Nous avions envie de stabilité pour nos enfants. 

Côté professionnel, encore beaucoup d’errance pour moi. Des activités très diverses avant que je devienne AVS, mon Boulot de Grande. Je me suis éclaté pendant 7 ans. Sauf que… J’ai fini par m’ennuyer. Alors en septembre 2018, sur les conseils d’un de mes amis, j’ai entamé une formation de rédacteur web.

Parce qu’écrire est quand même depuis longtemps au cœur de ma vie.

J’avais déjà mis un pied dans la communication digitale auparavant, mais pour le coup, j’ai eu envie de pousser encore plus loin et mettre les mains dans le cambouis. Me voici maintenant aussi Community Manager.

J’en suis là, reste à écrire la suite de l’histoire.

L’histoire de La Vraie Vie du Poulailler ?

J’ai ouvert ce blog en février 2010. Il s’agissait à l’époque de promouvoir 100%COCOTTES mon activité de l’époque. Je fabriquais et vendais des objets et vêtements en tissus pour femmes et enfants. 

J’organisais aussi tous les lundis matins, ce que nous appelions alors « le Poulailler ». Les copines du coin qui ne bossaient pas, passaient à la maison boire un thé. Celles qui travaillaient s’arrangeaient parfois pour prendre leur matinée. Parfois, nous étions 2, parfois, il n’y avait plus de place sur les canapés. On buvait des litres et des litres de thé (ou de café), on grignotait des petits gâteaux, mais surtout, surtout, on discutait ! De tout, de rien, de nos vies, de nos enfants, de nos mecs. De nos bonheurs, de nos frustrations. Nous étions une belle équipe.

Et puis la vie nous a séparée, c’est ainsi, c’est la vie. 100% COCOTTES s’est arrêté aussi. 
Et ce blog, la Vraie Vie du Poulailler, est devenu pour moi une façon de continuer à échanger, une façon d’élargir le cercle. Une sorte de journal de vie que je vous ouvre avec plaisir.

Il parait que ce blog est rassurant, qu’il donne de l’espoir parfois, que l’on vient y chercher de l’inspiration. Tant mieux. Vos retours me font toujours chaud au coeur.

Pendant l’été 2019, le blog a déménagé. Un changement de serveur pour être plus joli, plus pro, plus maniable. Tout se passe ici maintenant.

Qu’est-ce que vous y trouverez dans La Vraie Vie du Poulailler ?

Toutes sortes de contenus : 

  • Mon résumé de la semaine tout d’abord. Ma thérapie à moi. Pendant longtemps, j’ai eu l’impression que ma vie était triste et moche et que je ne faisais rien de mes journées. Avec l’arrivée des smartphones et la possibilité de faire des photos (ma passion), j’ai commencé à photographier tous les petits moments de ma vie heureux ou plus compliqués. Et je me suis rendu compte que je faisais des tonnes de trucs !!! Rapidement, j’ai eu besoin de partager ces clichés pour leur donner une réalité. C’est comme ça que le « Résumé de la Semaine » est né. Et que vous le retrouverez tous les lundis, qu’il pleuve ou qu’il vente.
  • Mes recettes de cuisine ensuite. J’ai longtemps aimé cuisiner, ça me faisait un bien fou. Depuis quelques temps, c’est un peu compliqué, mais ça reviendra… Ou pas. En tout cas la nourriture a une importance capitale et puis j’aime partager. Alors, de temps en temps, je vous présente mes expériences plus ou moins réussies.
  • Mes bonnes tables : j’adore découvrir de nouveaux endroits et vous les faire découvrir ensuite. Même chose pour les hôtels même si c’est nettement moins fréquent.
  • Mes photos : c’est une passion qui me date de mon passage à l’École d’Architecture. J’en fais tout le temps. Mes proches ont l’habitude. Du coup, la moindre balade autour du Poulailler ou plus loin, est mitraillée. Je ne résiste pas à partager mes clichés avec vous. C’est aussi une façon de vous associer à mes pérégrinations et pourquoi pas vous donnez des idées.
  • Mes humeurs aussi : j’ai parfois des coups de gueule ou des coups de cœur. Je les exprime ici. C’est l’occasion de vous livrer un petit bout de moi. Ce n’est jamais de l’impudeur, c’est plus ma façon de m’interroger sur le sens de la vie. De vous demander comment vous faites vous… Moi aussi j’ai besoin de m’inspirer.

Voilà, vous savez tout. 
Je suis très, trop bavarde, je le sais bien, mais j’espère que le programme vous plaît. 
N’hésitez pas à commenter les articles, j’adore quand nous confrontons nos points de vues.
Et si vous voulez en savoir plus il y a le Facebook du blog et Instagram.

Merci à vous de me lire